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Casernements de sûreté de la ligne Maginot

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Ce site comporte également une page réservée au 162° RIF et une autre à l'ouvrage d'Anzeling don't les destins sont indissociables de celui du Camp de Bockange

 

 

Le 162ème RIF

 

Régiment

de la Nied

 

  

 Historique reconstitué par le Chef de Bataillon  Guillebot

 

Les derniers jours de l'ouvrage

d'Anzeling

 

  

Une  grande partie des photographies, cartes postales, informations  de ce site proviennent  du fonds documentaire   de l'ASCOMEMO   où quantité d'objets, de documents inédits de source privée, ouvrages d'époque et contemporains peuvent être consultés  

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EDHISTO

Une maison d’édition œuvrant dans le domaine de l’Histoire et du patrimoine.

 maj22/8/2010

            

Permettre la garde et  l'occupation rapide des ouvrages en cas de tension et assurer la formation des équipages  d'ouvrage telle était la finalité des casernements de sûreté.

 

 

      Historique  :

 Le programme initial présenté par la CORF prévoyait un bugdet global  de 35 millions de francs  pour la construction de baraquements à proximité des entrées d'ouvrages de la RFM et de la RFL.

 Mais dès la livraison des premiers ouvrages le dispositif de gardiennage  révèle ses limites. Les études d'occupation estiment en effet à 150 le nombre d'hommes  susceptibles de prendre  la garde dans un bataillon  en charge d' une bande de terrain de 10 km de large sur 1 à 2 km de profondeur.

Ainsi, seules 5 sentinelles par bataillon du temps de paix peuvent monter la garder de façon simultanée ramenant alors un poste de garde à un gradé et trois ou six hommes par ouvrage.

 Ces moyens  ne garantissent manifestement pas les ouvrages d'une attaque ennemie et il importe par conséquent que les garnisons prévues pour servir prioritairement  les armes de défense rapprochée puissent rejoindre  leur poste de combat dans un délai très court en cas de tension. Or, les garnisons inititales des troupes de régions fortifiées sont éloignées de 15 à 40 km de leurs ouvrages.

 Une  note du 3 avril 1930  va donc fixer  les modalités d'implantations des troupes de forteresse et justifier du même coup la construction de casernements  ."" Extrait : Dans chaque quartier de bataillon du temps de paix sera créé un casernement pour une compagnie permanente à proximité immédiate des entrées de l'ouvrage le plus important du secteur.

Il s'agit  au départ  de "casernements légers" à simple rez-de-chaussée en briques ou plaques d'eternit appelés à disparaître lors de la construction de bâtiments en dur et pouvant être facilement détruits, en cas d'urgence, pour dégager les champs de tir des  blocs d'entrée.

Mais c'est en avril 1933, avec la création officielle des troupes de forteresse, que ces camps justifient véritablement leur raison d'être. C'est ainsi que 22 camps virent le jour  en Moselle.

carte des casernements de sûreté   <<< Cliquez ici

 Les premières constructions : Doncourt, Angevillers, Cattenom, Veckring, Bockange, Zimming Drachenbronn, Oberrroedern, doivent  servir au passage successif de 3 bataillons d'un même régiment du secteur de la Brigade de Région fortifiée à raison de 15 jours - trois semaines par bataillon et par semestre -  S'ajoutent en plus les convocations de réservistes du secteur et de formations de marche.

  Evolution des camps de bataillon de région fortifiée:  Cliquez ici >>> suite

 (sources -39-45 Magazine- M.Trutmann  Casernement de sûreté de la ligne Maginot

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